Fondation Emmanuel Mendelssohn

Bonjour, je suis actuellement en quête d’informations sur l’ancienne Fondation Emmanuel Mendelssohn dont les bâtiments étaient autrefois situés sur un des parkings actuels d’Ilbarritz à côté de la grande maison entre l’Avenue de Bidart et la Rue de la Paix.

Voici une photo datant de l’époque :

Fondation Emmanuel Mendelssohn

Si vous avez des photos ou des souvenirs, merci de m’en faire part.

kevinatilbarritz.com

22 commentaires pour “Fondation Emmanuel Mendelssohn”

  1. C. BOUJONNIER dit :

    Je vous remercie très sincèrement d’avoir accepté de publier cet article sur la Fondation Emmanuel MENDELSSOHN et j’espère que vous réussirez à obtenir des renseignements.
    Très cordialement.

  2. Marcouly Maurice dit :

    Bonjour Kévin,

    Votre photographie, de l’établissement tel qu’il était quand je l’ai connu en 1962 1963, me rappelle évidemment beaucoup de souvenirs ! La porte d’entrée, je l’ai franchi je pense 5 fois. A mon arrivée, pour un rendez-vous chez un dentiste, et pour mon départ !
    Mais il y a si longtemps ! j’avais un peu plus de 10 ans, il y a 46 ans !

    Très cordialement Maurice Marcouly

  3. Béatrice dit :

    Bonjour,

    Je suis aussi en recherche active d’informations sur ce centre de santé, dans lequel j’ai séjourné en 1960 à l’âge de 2 ans.
    J’aimerai échanger avec toutes les personnes qui y ont séjourné comme moi, ainsi que les personnes qui ont pu y travailler ou bien, tout simplement, celles qui détiennent des informations…

    Merci d’avance
    A bientôt

    Béatrice

  4. Claudie dit :

    J’y suis allee en 64 et voir la photo du batiment est un choc. J’ai essaye tres fort au fil des annees de m’en souvenir et je revois tres bien ce grand escalier. Nous sortions tres rarement et c’etait toujours triste de remonter ces marches.
    Qui a plus d’info sur le centre ? quand a-t-il ete ferme ? J’ai fait des recherches sur internet et rien ne vient. J’ai ecrit au centre de tourisme de Biarritz et je n’ai jamais recu de reponse sur le centre.

  5. Marcouly dit :

    Bonsoir,

    Il est loin le temps ou moi aussi j’ai eu à monter les marches de cet escalier, je tenais la main de ma maman qui aller me laisser dans cette grande bâtisse où je pensais que j’allais être heureux quelques mois. Elle me paraissait bien grande cette maison pour moi qui quittais ma campagne natale!. Derrière ces murs je ne savais pas que j’allais vivre dans une prison d’enfants agréée par la sécurité sociale. Le repas imengeable qu’on allait me servir le soir même, et la ruée de coups de balaies que j’allais recevoir en guise de bien venu dans un dortoir obscur aménagé d’une tentaine de petits lits pour enfants de six ans, alors que j’étais dans ma onzième années en cette année 1962, en disait long sur le séjour que j’allais vivre dans cette belle ville de Biarritz à 300 mètres l’océan.
    Pour répondre à Claudie je ne sais pas quand le centre a fermé, mais pour moi qui l’ai connu je pense qu’il n’auraît jamais dû ouvrir!.
    Des enfants ont souffert entre ces murs et aujourd’hui je pense à eux avec un pincement au coeur.

  6. LEDUC, Claude dit :

    Moi aussi, j’ai séjourné à diverses reprises dans ce bâtiment, j’y suis venu à 4 ou 5 reprises, y passer un mois de vacances. A cette époque, mon pére était employé par les mines du PAS DE CALAIS, et je croyais que ce bâtiment était réservé aux mines. Durant l’été 2009, je suis passé sur la route en BIARRITZ et la frontière ESPAGNOLE, et c’est là que je me suis souvenu des moments passés à Ilbiarritz. Je me souviens qu’il y avait une piscine, et qu’on descendait à la plage, par un escalier situé non loin de cette piscine. Je me souviens même, qu’un jour, en jouant, je suis passé au travers d’une porte vitrée, alors que je courrais derrière un camarade. Les faits remontent aux années 1949/1950 et même plus, je n’ai que de légers souvenir de cette époque. J’ai remarqué que le bâtiment en question avait énormément changé, il est tout blanc, avec une toiture noire. Je ne sais pas ce qu’il est devenu.

  7. Marcouly dit :

    Bonjour Claude,

    Aujourd’hui le bâtiment n’existe plus il a été rasé, et à l’endroit même où il se trouvait il y a un parking.
    Je ne me souviens pas de piscine, par contre j’ai souvenir de descendre l’escalier pour aller à la plage qui n’était pas très loin.

  8. Isabelle BOUCHERON dit :

    Bonjour,
    Toujours dans le même domaine, je vais poser une question qui va sans doute vous paraître bête mais je pense qu’elle doit avoir son importance.
    Qui était Emmanuel MENDELSSOHN?
    Merci pour vos réponse.
    Mme Isabelle BOUCHERON

  9. Isabelle BOUCHERON dit :

    Pourquoi mon précédent message a disparu dans lequel je vous informais du décès de la personne à la base de cet article, Mr Christian BOUJONNIER, mon concubin?

  10. Lefebvre Eliane dit :

    Moi aussi j’ai été dans cette prison. Celà s’appelait un Aérium à l’époque des années 56-57 j’y suis restée trois mois pour soit disant donner un coup de pouce à ma croissance et me faire grossir en trois mois j’ai pris 150G on ne sortait pas beaucoup et quand on allait au bord de mer on descendait par un chemin bordé d’hortensias et pour mettre les pieds dans l’eau il fallait se tenir tous par la main. Une fois lors d’un repas de midi je ne voulais pas manger « omelette lentilles » essayez un peu ce menu!!!!! j’ai passé l’après midi devant mon assiette on m’a forcé à manger ce plat dégueulasse, que j’ai vomis ensuite. On était gardé par des Femmes Basques c’était l’horreur .J e n’ai pas de bons souvenirs de ce centre

  11. josiane hamonic dit :

    bonjour
    j’ai retrouvé de vieilles photos de famille mon père y a fait un séjour en juillet 1936
    amicalement
    josiane

  12. MERGER - RAYMOND dit :

    Je suis vraiment très contente d’avoir retrouvé l’aerium Mendelssohn.
    J’y suis allée à l’age de 12 ans avec ma soeur en 1967.
    Quand je suis entrée dans cet établissement, j’ai reçu comme cadeau de bienvenue une gifle.
    C’est Maïté qui me l’a donnée parce que je ne montais pas assez rapidement sur la balance pour la pesée. Par la suite j’ai toujours eu peur d’elle.
    Je me rappelle aussi cet escalier fait de plaques de bois qui descendait à la plage.
    Je me rappelle la bouillie de semoule très sucrée qu’on avait à presque tous les repas. Les pères noël en pain d’épice, surement un don car on était loin de noël.
    Je me souviens des deux fils Mandelssohn. Ils étaient blonds tous les deux et pas beaucoup plus vieux que moi.
    Je me souviens d’être allée avec mon groupe jusqu’à St Jean de Luz à pieds.
    Je me souviens aussi que dans le sous-sol de cette pension il y avait énormément de jeux, de jouets et même un piano. Quand il pleuvait on nous descendait et on pouvait s’amuser (sous surveillance).
    Avez vous aussi ces souvenirs ????

  13. soncini eliane dit :

    j ai travaille 3 semaines en ete a 18 ans fin des annees 60.certaines personnes non formees educativement etaient tres duresavec les enfants il regnait un climat de fronde chez les plus resistants les enfants sensibles souffraient et devenaient la tete de Turc toujours punis car ils pleuraient et ne s adaptaient pas et on m avait interdit de consoler un petit enfant de Marseille qui sanglotait toute la journee et voulait retourner chez lui.Au dernier etage il y avait le service des allonges ou les monos etaient douces et prenaient soin des petits elles les sortaient en terrasse et les enfants etaint souriants.Les plus grands allaient a la plage par un sentier escarpe c etait un moment heureux pour eux.Ils s amusaient avec plaisir a ces moments.

  14. NASSIET dit :

    Je suis allée 3 années de suite à l’aérium Mendelhson à Biarritz pour 3 mois chaque année, la 1ère fois en août 1957, puis 58 et 59. J’ai bien reconnu le bâtiment que vous avez publié. L’établissement était recommandé par la sécurité sociale pour les enfants d’après guerre (je suis née en 1949) pour grossir et faire de la gymnastique corrective. Or, la nourriture était immangeable. Les monitrices qu’il fallait appeler obligatoirement « maman » ont été pour la plupart très méchantes. Heureusement pour moi, Lolita, d’origine espagnole comme moi, essayait souvent de me protéger. Mais, c’est là que j’ai pris la plus belle claque en pleine figure de ma vie, et de par sa force elle m’a envoyée par terre ! et je suis restée au moins 1 h à genoux, les mains croisées sur la tête. J’avais 7 ans et demi. J’y repense encore souvent. Mes parents ne voulaient pas le croire. Heureusement, ma soeur était avec moi pour témoigner. Nous gardons le plus mauvais souvenir d’enfance de notre vie. C’était une prison.

  15. Annick PERONNE dit :

    Moi aussi j’ai connu l’Aérium Mendlessohn dans les années 62, 65 mais mon histoire est tout à fait différente de celles que je viens de lire. J’avais en 1962 sept ans et mes parents travaillaient dans cet institut, mon père travaillait à l’entretien et ma mère était femme de chambre chez les tout petits. En fin d’après midi j’allais souvent la chercher à son travail et alors je pénétrais dans ce grand hall, montait à gauche un petit escalier qui menait au service où travaillait ma mère. Mais je n’ai pour ma part jamais gravi le grand escalier qui menait chez les plus grands.
    Je me souviens de ces petits lits à hauts barreaux où des tout petits enfants se trouvaient et j’allais les voir. Certains d’entre eux étaient placés par la DASS et je ne comprenais pas pourquoi, étant fille unique et du haut de mon jeune âge, qu’on ne puisse pas en adopter un. Je me souviens particulièrement d’un petit garçon qui devait avoir un an, tout blond, que les employées avaient surnomé « Bichette » et j’attendais avec impatience les moments où je pouvais aller le voir, toujours en compagnie de nurses bien sûr.
    Vous pouvez donc comprendre mon étonnement et mon incompréhension quand j’ai lu tous vos messages. Je ne mets pas en doute ce que vous racontez, mais cela me laisse mal, car jamais je n’avais réalisé que certains d’entre vous étaient très malheureux. Bien sûr moi je partais tous les soirs avec mes parents et j’étais trop jeune pour en prendre conscience.
    Par contre, ce dont je suis certaine c’est que mes parents n’ont jamais maltraité un seul enfant. A la maison on parlait de vous et ils racontaient des anectodes vous concernant vous faisiez partie de notre vie sans le savoir, et quand l’institut a fermé ses portes mes parents et les rares enfants qui y séjournaient encore ont pleuré ensemble lors de la séparation.
    J’espère simplement que vous ne mettrez pas tout le personnel dans le même panier, et que ceux qui ont le plus souffert ont pu prendre leur revanche dans la vie.
    Pour répondre à certaines questions posées :
    Monsieur Emmanuel Mendelssohn était chirurgien dentiste , ex-Professeur de l’Ecole de Chirurgie Dentaire de Paris. Il est décédé en 1968. L’établissement a périclité par la suite, les enfants ont été de moins nombreux, le personnel de ce fait aussi. Le 15 février 1973 La Fondation Mendelssohn a définitivement fermé ses portes en licenciant les 30 derniers salariés.

  16. RAYMOND Veronique dit :

    Je me souviens aussi qu’on nous laissait en plein soleil sur la plage, assis !!!
    On avait à peine le droit de bouger. Mais j’avais quand même un petit amoureux. Il s’appelait Philippe. Il avait un pipeau et aimait nous jouer des airs de musique. Il devait venir de Toulon ou Toulouse. C’est ça mes meilleurs souvenirs.
    J’ai oublié une autre victime de Maïté. Un petit garçon roux et frisé. Elle ne l’aimait pas et le battait. Je l’avait pris sous ma protection !!!!
    Tout ça n’est pas une légende. Ca a bien existé.

  17. RAYMOND Veronique dit :

    RE: C’etait en 1967, precisement entre juin et aout. Droles de vacances scolaires !!!!! Sinon, l’endroit etait très beau.

  18. Marcouly dit :

    Bonjour. Je me souviens du jour ou on nous ordonna d aller
    nous cacher dans une cave pres du dortoir. Nous avions pour consigne de ne pas faire un bruit et surtout de ne pas parler!. Nous sommes restes ainsi une bonne partie de la matinee. j ai compris bien plus tard qu il devait s agir d un controle de la securite sociale. Les dirigeants de la fondation ne voulaient pas que l on raconte nos conditions de vie dans l etablidsement. Nos jeux avec les cafards les coups de balai l endroit ou nous dormions et la nourriture que nous etions oblige de manger. Apres cette visite nos conditions de couchage se sont ameliores. On est monte dans un dortoir ou les lits etaient grands un dortoir qui nous a semblait flambant neuf. La nourriture est restee la meme mais la discipline a ete plus souple le personnel plus sympathique. Helas pour moi mon sejour arrivait a son terme!. Cordialement. Maurice

  19. simon verhaeghe dit :

    bonjour à tous.
    je suis allé à l’aériumdans les année 50 avec ma soeur lucette,je me souviens de mme mendelssohn et de sa fille.notre nurse s’appelait »melle simone » et la surveillante de nuit »melle lulu ».pour aller à la plage,nous traversions. le jardin de la directrice.les promenades étaient le bois de la roseraie jusqu’au bois de boulogne,et aussi la plagela copine de ma soeur s’appelée christiane bisse et habitait les environs de douai,nous nous venions de la région de lille.le grand escalier d’honneur,à droite le dortoir des filles et à gauche celui des garçons.j’aurai aimé voir des photos. sur le site. simon connu sous le nom de maurice verhaeghe.(celui-ci est mon 2°prénom)

  20. Marcouly dit :

    Bonjour je souviens aussi d un enfant particulierement doué pour le dessin il pouvait grâce à un coup de main magique reproduire des chevaliers des personnages et des animaux à la perfection à la craie sur le tableau de l école qui se trouvait dans la cour de la fondation. Le seul bon souvenir de mon long séjour est la tendresse d une monitrice qui m avait protégé je ne me souviens malheureusement plus de son prénom. Maïté etait en effet très dure avec les enfants qui ne comprenaient pas pourquoi elle s achanait sur eux avec tant de violance!, alors qu ils n avaient rien à se reprocher. A bientôt. Maurice

  21. simon verhaeghe dit :

    en réponse à annick peronne.
    bonjour. je rétabli la vérité.
    sachant que nous étions des enfants turbulants,nous n’étions quand même pas maltraités.certains se plaignaient de la nourriture,pour l’époque,nous avions bien àmanger.. la seule chose que je ne pouvais pas avalée, c’était l’huile de foie de morue 2 fois par semaine.
    la dernière fois que j’y suis allé,c’était en 1953,avec mon frère roger né en 1945 et ma soeur lucette née en 1944.moi je suis né en 1942.
    malgré l’époque j’en ai gardé un bon souvenir,et assez fièrede l’écrire.

  22. Marcouly dit :

    Bonjour Je ne pense pas que l on puisse rétablir la vérité, votre vérité s applique à une période donnée et ne peut pour cette raison résumer les conditions de vie des enfants dans cet établissement. Les témoignages sont ce qu ils sont et ne peuvent pas être remis en question aussi simplement Merci « À la fin de chaque vérité, il faut ajouter que l on se souvient de la vérité opposée ». Pascal Cordialement. Maurice

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